croire en la vie
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Croire en la vie malgré les difficultés

Je sais que c’est un peu délicat parfois. Je sais qu’il y a des moments où rien ne va, des jours plus noirs que les autres. J’ai personnellement vécu des événements plus que tragiques, j’ai failli mourir plusieurs fois. Et croyez-moi sur parole, après ce genre d’expérience, on relativise très vite et on se met à croire en la vie.

croire en la vie

Croire en la vie, les raisons qui m’ont poussée à changer de point de vue

Tout simplement parce qu’elle file vite ! C’est bête à dire, mais c’est lors de moments intenses que l’on se rend compte que la vie est précieuse. Pour ma part, le premier rappel à l’ordre a été quand j’ai failli mourir dans un incendie. Cette nuit du 1er janvier 2007 où j’ai tout perdu. Je me suis retrouvée sans rien. Plus d’affaires, plus de chambre, plus rien du tout. J’ai sombré dans une profonde dépression qui aura duré pas mal d’années. Je n’avais plus goût à rien. Pourtant, après avoir frôlé la mort de si près, j’étais bien contente d’être encore de ce monde. J’avais encore mes parents, ma famille !

C’est difficile de vivre après une épreuve, mais pas impossible

Alors, oui j’ai eu une période de dépression très importante. Mais j’ai réussi à me sortir de là, tout simplement en me regardant dans le miroir, en me disant « C’est moi ça ? Cette personne au teint cireux et sans vie ? ». Je me suis dit qu’à part m’empêcher d’avancer, être aussi apathique ne m’apportait rien du tout. Je ne réussissais pas professionnellement, je n’avais plus d’ami, des relations amoureuses catastrophiques. Et je n’en pouvais plus !

Le deuxième rappel à l’ordre – Un électrochoc

C’est quand je suis restée « collée » à une prise électrique. J’ai senti mon cœur battre bizarrement et mon corps entièrement tétanisé. J’étais là, allongée par terre, à voir toute ma vie défiler devant mes yeux sans pouvoir appeler à l’aide. J’ai eu la peur de ma vie. Par chance, j’ai réussi à me défaire de cette prise électrique, mon corps n’étant pas entièrement tétanisé par le courant. Et là, j’ai enfin pu appeler à l’aide. J’ai passé plusieurs jours à l’hôpital sous surveillance cardiaque, avec un pouce dont la peau avait brûlé et fondu. Oui c’est très glauque, mais c’est la réalité.

Toutes les nuits je revivais ce moment traumatisant. Je pleurais, de peur de ne pas me réveiller le lendemain. Puis le bloc opératoire pour rétablir mon pouce. J’ai perdu mon emploi, ne pouvant me servir de ma main droite qui est ma main principale, je ne pouvais rien faire. Une seconde opération trois mois plus tard, car mon pouce avait cicatrisé replié sur lui-même. Aujourd’hui ça fait 4 ans, et mon pouce commence à peine à récupérer une mobilité acceptable.

Le troisième rappel à l’ordre – La perte d’un proche

En mai 2016, j’apprends que mon grand-frère de 39 ans est atteint d’un cancer aux poumons de stade 4 et qu’il a 2 métastases au cerveau. Il doit faire une chimiothérapie. Je suis pleine d’espoirs, je me dis qu’il va réussir, qu’il va se battre ! Le 6 juin 2016 à 18h30, il décède. Je tombe, je perds le contact avec la vie, je plonge vers les ténèbres et je n’ai plus goûts à rien.

Suite à cela, j’ai mis du temps à comprendre que cette épreuve m’avait détruite. Qu’elle m’avait décimée, dispersée tous les morceaux de mon être aux quatre vents. J’ai perdu des proches en 2015, un animal de compagnie en 2014 et début 2016. C’était trop pour moi. Je me suis refermée entièrement, je suis devenue hermétique à tout. La vie, je n’y croyais plus. J’en avais trop bavé durant ma vie et maintenant avec tout ça, je ne voyais pas comment ça pouvait s’améliorer.

La vie a cru en moi, alors j’ai commencé à croire en elle

Je me suis réveillée un matin, j’avais rêvé de mon frère. Dans mon rêve on était tous à table, ont riais et il nous disait avec un grand sourire qu’il était avec papy et mamie, avec Diabolo (mon chien adoré parti en février 2016 un peu avant lui). Que tout était parfait et qu’il ne fallait pas s’en faire pour lui. Et j’ai commencé à me dire « Qu’est-ce que j’attends ? Qu’est-ce que j’attends pour vivre ? ».

Comment croire en la vie après tout ça ?

J’ai commencé par rayer les pensées et les paroles négatives en les remplaçant par des pensées positives. Je ne disais plus « Je n’y arriverais jamais », mais « Je peux le faire, je le sais! ». Être heureux peut paraître compliqué, mais il suffit juste de savoir comment s’y prendre. Il faut être optimiste, même si on trouve cela difficile, même si cela nous paraît impossible. Il suffit juste de petits changements ici et là pour voir les choses s’améliorer.

J’ai commencé à lâcher prise, j’ai commencé à pardonner, à me pardonner. Se sentir coupable d’être triste n’est pas une bonne chose. On a le droit de l’être, on a le droit d’en avoir marre, de ne plus avoir la force de continuer. Mais à un moment il faut arrêt de se voiler la face et se regarder droit dans les yeux. Se regarder vraiment.

Vivre dans le moment présent

J’ai relativisé, je me suis dit que j’avais un toit sur la tête, à manger dans mon assiette, des vêtements, une voiture, un chéri qui était la pour moi. J’avais mes parents, mes chats et j’ai eu de la gratitude envers la vie, de la reconnaissance pour tout ça. Parce que d’autres n’ont pas cette chance. Être heureux ou heureuse n’est pas si difficile à vrai dire, changer de vie non plus. Il vous suffit d’adopter le bon état d’esprit, d’avoir confiance même si c’est dur, d’être reconnaissant pour ce que vous avez.

Arrêtez de vous concentrer sur ce qui vous manque, ça ne changera rien. Pour vous sentir bien il faut commence par l’humilité, la compassion, l’optimisme. Avoir du regret ne vous fera pas aller de l’avant ! Il faut une bonne dose de motivation et de persévérance pour changer les choses. Lisez des citations inspirantes, pardonnez à ceux qui vous ont fait du mal, car, il y aura toujours une personne qui vous en fera. Garder ces choses en tête n’aide pas à avoir une vie heureuse.

«  Un esprit négatif ne donnera jamais une vie positive »

Voilà ce qui est affiché juste au-dessus de mon écran. N’hésitez pas à les imprimer, à les afficher partout où vous en avez envie. Échouer n’est pas une fatalité, c’est juste une leçon de plus à intégrer, il faut oser vivre pour en profiter pleinement. Croire en soi, l’estime de soi, l’épanouissement personnel sont des choses qui se travaillent avec le temps. Prenez-le ce temps, avant qu’il ne file entre vos doigts, parce que le temps qui est perdu, l’est pour toujours. Pensez à la loi de l’attraction, pensez à ces choses merveilleuses que vous voulez voir arriver dans votre vie, n’en démordez pas et elles finiront par se réaliser.

Des conseils pour croire en la vie

Même si, sur le coup on a du mal à y croire, qu’on est au plus bas, il suffit de relativiser. Ma mère me disait cela quand je n’allais pas bien : « C’est une fois arrivé en bas, qu’on peut pousser fort sur ces pieds pour remonter ».  Souriez à la vie et elle vous sourira en retours.

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2 Commentaires sur "Croire en la vie malgré les difficultés"

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Séverine
Invité

Bonjour petite chouette nocturne
Ton cheminement me touche, parce qu un peu similaire au tiens avec des cheminement différents mais pour un résultat semblable, pourquoi se battre au quotidien pour subir de telles douleurs ??
J entrevois à peine quelques réponses à mes questionnements spirituelles, mais la route est longue, j ai 37 ans et pratiquement 30 de soucis.
J’ai enfin accepté de m ouvrir et d écouté les signes, et de vivre chaque jour pour ce qu il est et de l emplir de pensés positive,
Je vous souhaite la sérénité, au plaisir de vous lires.
Séverine